Toute la vidéo s’articule autour d’une métaphore centrale : celle du cycle de vie d’une plante, utilisée comme miroir du processus de création d’un projet. La narration se déploie en trois chapitres distincts, chacun correspondant à une étape fondatrice de l’aventure.
Le premier chapitre, « Chaque plante a ses propres racines », explore l’origine du projet en mettant en scène la rencontre des deux cofondateurs. Ils sont représentés dans des espaces très distincts, tant dans leur esthétique que dans leur symbolique. La mise en scène souligne la séparation initiale de leurs trajectoires, avant que leur passion commune pour la création ne provoque leur convergence, les unissant autour d’un but commun.
Le deuxième chapitre, « Chaque plante crée ses propres fleurs », est consacré à l’acte de création. La vidéo dévoile les différentes étapes de conception d’un projet : la planification à travers le storyboard, la pratique par le tournage, puis la finalisation avec la post-production. Cette partie de la vidéo fonctionne comme une mise en abyme, puisque les deux membres sont en réalité en train de concevoir la vidéo que le spectateur est en train de regarder.
Enfin, le troisième chapitre, « Chaque fleur a son propre nom », vient conclure la narration en affirmant l’unicité de chaque création. Chaque projet, chaque entreprise possède une identité singulière, tout comme chaque fleur est unique. Cette idée est matérialisée par la mise en terre d’une graine, geste simple mais chargé de sens. Planter cette graine marque le lancement officiel de Fleurir’A l’Ombre et le début d’une histoire en devenir.